dimanche 25 septembre 2011

Grand concours photo sur Libfly !

Il y a cinq mois naissait ce blog. Depuis, vous êtes chaque jour de plus en plus nombreux à consulter les articles qui le composent, via tous les navigateurs et systèmes d’exploitation possibles et depuis de nombreux pays : France, Etats-Unis, Allemagne, Belgique, Suisse, Canada, Russie, Espagne, Maroc, Autriche.
Il y a cinq mois également, je découvrais avec vous Libfly, la bibliothèque en ligne. Depuis, j’ai reçu six romans en avant-première pour critique, rencontré des lifblyers, des éditeurs, des auteurs (Pierre de Vilno déjà, Jean d’Ormesson bientôt).
Aujourd’hui je vous propose à nouveau de voyager de chez vous, toujours grâce à Libfly qui organise un concours de photo « décalé » avec pour thème "Chez Libfly.com, le livre finit toujours par vous trouver".

J’ai donc choisi de mettre en scène le livre de Sylvain Tesson, Dans les forêts de Sibérie, dont je vous avais parlé. récemment.
(La photo est collector : le livre est ici dans sa version épreuve…et le freezer aussi. Je tiens à vous rassurer : ils ont survécu, ont été dégivrés, et ils vont bien, merci :D).
Pour participer ou pour voter : 1/Inscrivez-vous sur Libfly 2/Puis rendez-vous sur le Forum dédié au concours 3/Pour participer (avant le 2 octobre minuit) postez votre photo dans un message sur le forum 4/Pour voter (du 3 au 9 octobre) inscrivez «VOTE1» «VOTE2» «VOTE3» en guise de réponse à vos photos préférées (1étant votre photo fétiche) dans la rubrique tous les messages.
Bonne chance à tous et merci pour vos votes, vos commentaires, et vos participations, à ce concours comme à ce blog !

lundi 19 septembre 2011

Dans les forêts de Sibérie, Sylvain Tesson

Vivre en ermite au fond des bois : tel est le défi que s’est fixé Sylvain Tesson. Comme Thoreau avant lui il s’installe dans une cabane au bord d’un lac et y tient un journal. Quand Kerouac ou Dagerman se demandaient il y a cinquante ans déjà où trouver encore une forêt pour y exercer sa liberté, Tesson l’a découverte en Sibérie.

Des livres, des cigares et de la vodka : il ne pouvait rêver meilleure compagnie. Pour le reste personne, si ce n’est quelques lointains voisins ou gardiens, résidents des stations météo et autres ours, phoques et chiens auprès desquels il se familiarise peu à peu avec le caractère russe. 
Au fil des jours, des nuits, des mois et des saisons l’on suit avec un intérêt sans cesse renouvelé ses gestes quotidiens mais aussi ses lectures, le tout systématiquement agrémenté de considérations plus pertinentes les une que les autres. Ici nature et culture ne font qu’un. Avec un sens de la formule, un goût pour l’aphorisme non dissimulé et un sens de l’humour aiguisé il aborde tous les sujets qui constituent la vie en société.

L’on ne fuit pas la civilisation sans l’emporter avec soi : Sylvain Tesson le sait, qui ne recule pas devant les analogies, comparaisons, et références à ce qu’il a quitté pour évoquer ce qui nous manque et qu’il s’est accordé : le temps et la distance. Grâce à eux il interroge ses motivations réelles, sans oublier l’absence de cette femme qui l’attend aux confins de l’occident et dont on peut se demander si elle supportera le temps nécessaire pour régler ses problèmes d’homme, comme aimait à les nommer Ferré : la mélancolie, la lassitude du temps qui passe, la solitude aussi.

Sagesse ou expérience - quelle différence ? – Tesson réussit là où Christopher Mc Candless (le Alexander Supertramp d’Into the Wild) a échoué : quitter la société de consommation pour mieux se retrouver. Avec humilité, patience et raison il découvre dans le dépouillement les vertus du non-agir et de la contemplation, dans le vide la plénitude, dans la fixité l’intensité du vivant – toutes choses qui n’ont pas de prix - et nous les fait partager.

Un livre comme on en fait peu : de qualité, intelligent, beau et bien écrit, à ranger sans complexe aux côtés des récits de voyages qui l’ont précédé. Je tiens à remercier Libfly et la librairie Furet du Nord, ainsi que Gallimard et, bien évidemment, Sylvain Tesson, pour m'avoir adressé et fait connaître cet été, en avant première, mon premier coup de cœur de cette rentrée littéraire.
Retrouvez cette critique sur Libfly.


mardi 13 septembre 2011

Moi aussi je veux être une star : Rencontre avec Pierre de Vilno à la librairie Gallimard

Il y a deux ans de cela, lorsque je suis arrivé à Paris, un ami cinéaste me tint à peu près ce langage : « il faut que tu ailles aux soirées, parce que c’est là que tout se passe ». Depuis je vis ici comme je vivais en province : j’écris toujours - moins cependant depuis que je dois solliciter des souscriptions pour pouvoir être publié - et ne sors pas davantage, convaincu de n’être pas un mondain et ne trouvant au demeurant que fort peu d’intérêt à la fréquentation de mes contemporains.

Bref, je suis à mille lieues des milieux dans lesquels errent Elvire et Jeremy (que je vous ai présenté ici). Cela dit quand Libfly (que je vous ai présenté là) m’a proposé de participer à la première édition de ses Rencontres j’ai, malgré mes réticences, immédiatement accepté, séduit par le principe : « l’internaute reçoit le livre, en écrit la critique sur Libfly, se rend à la rencontre en librairie et s’engage à faire un petit retour de cette rencontre sur le forum du livre, qui peut prendre la forme d’une mini-interview de l’auteur, ou d’un compte rendu simple, écrit et/ou photographique ».

Le soir venu je retrouve donc Ariane Ravier devant la librairie Gallimard. Elle aussi a accepté l’invitation, bien qu’elle n’ait pas aimé le livre. D’entrée nous évoquons sa critique. Mon avis est plus mitigé : là où elle voit des maladresses je vois du rythme, là où elle perçoit du vide je présume de non-dits. Néanmoins nos exigences sont les mêmes : c’est la littérature qui nous mène.

Accroché à son large cigare comme à un bastingage, l'imperméable au vent, un individu nous accoste : « Je suis son gendre ! » nous lance-t-il sans ambages. Et de défendre le fond, et Cambacérès, et Napoléon. Nous dissipons la fumée et le malentendu par la même occasion : nous n'évoquions pas la Conversation de Jean d’Ormesson mais le roman de Pierre de Vilno. « Allons, les temps ont changés, moi je n’attends plus le livre extraordinaire mais simplement le bon, et Vilno c’est bon au regard de la production ! » Il s’éloigne, nous laissant dériver sur la dite production, l’édition à compte d’auteur, participative, ou encore soumise à souscription, bref sur notre condition et notre manque de moyen tout en rêvant en vain d’être un jour signé par l' un de ces éditeurs qui en ont.

Une fois à l’intérieur nous poursuivons notre débat à deux pas d’Héloïse d’Ormesson, laissant passer les visiteurs un à un, leur ouvrage sous le bras. Le temps passant, je dépasse mon appréhension et interroge Pierre de Vilno pour Libfly : « Ce rapport à l’oralité, au rythme, s’agit-il d’une construction délibérée ou est-ce simplement votre style ? Qu’est-ce qui vous a mené à l’écriture en général, et en particulier à ce récit ? Enfin, quelle est la part de l’autobiographie ? » Pierre se prête aimablement au jeu, me parle de sa découverte de Duras, de sa formation de pianiste, de sa profession de journaliste. Et finalement de cette fille qu’il a aimé et qui l’a quitté comme ça, du jour au lendemain, du chagrin qu’il en a éprouvé, prenant à témoin son entourage venu le féliciter pour la sortie du livre. « Il faut que tu écrives ça » lui dit-on à l’époque. Alors Pierre s’exécute, et puis rencontre cette autre dont il apprend, surpris, qu’elle préfère les filles. L’histoire prend alors un autre tournant, Elvire devient cette fille qui n’est pas elles, et Jeremy ce garçon qui n’est pas lui.

« D'où certains silences et une certaine pudeur…» mais je suis interrompu par une furie qui surgit et s’interpose « Pas du tout ! Teresa, de l’Express, enchantée ! La scène du gode-ceinture c’est une référence, non ? C’est du vécu ? Ah et puis vous en connaissez beaucoup des chambres de bonne de 50m² ? Et cette fin ouverte, avec cette phrase-là… ». Pierre répond, happé, «Ah Teresa !...Je n’ai jamais testé…Vous en êtes sûre?... Peut-être une erreur sur l'exemplaire de presse... » (NDB: quant à moi je pense, Teresa, qu'il s'agit d'un malentendu, et invite le lecteur à se référer à sa propre version.) Soufflé mais fair-play je décide de les laisser entre gens du métier, remercie l’auteur pour ces précisions et récupère mon exemplaire pour découvrir, contrit et perplexe, sa dédicace : « Pour Eric, en espérant que dorénavant il comprend mieux… »

Je retrouve Ariane et, dans la foulée, fais la connaissance d’Agathe, l'attachée de communication des éditions, d’un musicien venu offrir ses prestations et d’un étudiant en droit qui connaît personnellement l’auteur et interroge celui-ci sur la véracité des détails. Pierre confirme et nous désigne le chef cuisinier du roman qui, en réponse, nous adresse de grands signes. Si Elvire et Jeremy n’existent pas, leur univers si : venus pour parler du livre je réalise que nous sommes désormais à l’intérieur de celui-ci, en plein cœur de ses pages et, nous aussi, des personnages. Pierre s’est d’ailleurs décrit lui-même, « journaliste de radio » aux côté de ses amis, Foenkinos, Sthers et Zeller dans une courte scène, au Flore. Je relis la quatrième de couverture « Son récit libertin se déguste comme une coupe de champagne ». Pour la peine je termine mon verre et reprends petits fours et macarons.

Soudain les mots d’Ariane fusent en direction d’Héloïse d’Ormesson qui excuse son époux : « C’est quelqu’un de passionné par l’édition…l’économie de l’édition. » Le mot est lancé. De nouveau il est question de marché, et non de littérature. Il faut vendre, rentrer dans ses frais, face aux distributeurs, aux chausse-trappes du métier, aux éditeurs qui surproduisent et promeuvent à tout va le moindre people, quand il est si ardu pour nous autres écrivains méconnus de se faire un nom en littérature. Ici comme ailleurs le constat est le même : le terrain est miné, la marge de manœuvre est faible. Le système est ainsi fait, il a bon dos c’est vrai, mais il existe et il faut faire avec. Pour Héloïse l'essentiel est d'assumer ses choix et d'assurer un suivi, comme le prouve sa présence ici.

La rencontre s’achève. Je rappelle à l’éditrice que je souhaiterais faire une photo d’elle pour Libfly en compagnie de son auteur. Tous deux insistent pour que je pose à leurs côtés. Pierre planque son immense étui à cigares (décidément) et Agathe prend la photo. Moi qui fuis d'ordinaire les clichés et les mondanités me voici fichu, fiché, estampillé. «Vous aimez les macarons ? » me demande gentiment Héloïse d’Ormesson.

Puis, après remercié tout le monde et pris congé de chacun, grisé par cette agréable soirée et les bras chargés de trophées - la boîte de macarons, le livre dédicacé par Pierre et le petit marque page sur lequel Agathe a écrit ses coordonnées - je reprends mes esprits et la direction de cet appartement trois fois plus petit que la chambre de bonne citée précédemment. Où l’auteur en devenir que je demeure, après s'être repaît des canapés salés que contenaient finalement la boite et, accessoirement, de quelques pages de Gala.fr sur les écrivains et leurs repaires, boucle son compte rendu en se disant, à l’instar de Didier Super, « moi aussi je veux être une star ! ».

Remerciements : Je tiens encore à remercier Lucie ainsi que toute l’équipe de Libfly, Ariane, les Editions Héloïse d’Ormesson, l’éditrice elle-même, Agathe, la librairie Gallimard et Pierre de Vilno, ainsi que tous ceux qui ont contribués de près ou de loin à cette agréable et romanesque Rencontre qui a eu le mérite d’apporter quelques éclairages tant sur le livre et son auteur que sur le milieu de l'édition.


En espérant retrouver nombre d’entre eux et d’entre vous aux prochaines Rencontres avec, cette fois, Jean d'Ormesson. Où il devrait être question de littérature mais aussi de politique et d'histoire à l'occasion de la sortie de la Conversation. (En attendant retrouvez sur Libfly cet article et ses commentaires.)

mercredi 7 septembre 2011

Elvire et Jeremy, de Pierre de Vilno

J’ai lu Elvire et Jeremy, dans le cadre des Rencontres organisées par Libfly, en partenariat avec les Editions Héloïse d’Ormesson. La perspective de lire des auteurs en avant-première puis de les rencontrer m’a tout de suite plu, bien plus que la quatrième de couverture de ce premier roman qui, elle, me laissait présager le pire. « Elvire partage la vie d’une femme, et Jeremy la compagnie des hommes – et pourtant ils sont attirés l’un par l’autre. » D’entrée nous les découvrons dans leurs œuvres - au réveil, après une soirée bien arrosée – avant d’assister à leur rencontre, à leurs silences, à leur maladresses. Une histoire commence, nous voilà rassurés, mais pour combien de temps ?
Elvire et Jeremy, le roman, est, à l’instar de ceux que fréquentent ses personnages, un lieu de rencontres et non celui d’une histoire. Heureusement l’écriture, fluide, ponctuée de phrases courtes, voire tronquées, et de quelques heureuses saillies à la Beigbeder, permet de donner du rythme à un récit qui sinon risquerait de nous lasser et de nous laisser en chemin. Car ici l’amour ne dure pas trois ans, il résiste trois mois : de novembre à janvier, puis d’avril à juin, la seconde rencontre n’étant qu’un pastiche de la première. Eternels insatisfaits les personnages ne songent qu’à retrouver ce qu’ils ont été, l’un pour l’autre quand ils sont séparés, et chacun pour soi quand ils sont réunis.
Cette « jeunesse libérée » que peint Pierre de Vilno, conditionnée dans le moindre de ses faits et geste par la publicité, la pornographie et l’argent, ne semble en vérité parvenir à se défaire que du sentiment. Au fond aucune révolte, aucun romantisme n’anime ces deux êtres qui tour à tour se repoussent et s’attirent, s’aimantent en somme plus qu’ils ne s’aiment, personnages narcissiques dont la seule singularité consiste à naviguer entre deux clichés parce qu’ils ne parviennent pas à arrêter leur choix. Et quand Jeremy - « futur docteur en droit le jour », « monsieur fantasme la nuit » - et Elvire - entre « Trouville » et « Courchevel » - se retrouvent enfin, ce n’est que pour former ce « couple tellement parisien », si consensuel qu’on croirait un mot-valise créé rien que pour eux.

Malgré tout, l’univers très référencé de ces milieux aisés Pierre de Vilno ne l’interroge pas, ne le remet pas en question, pas plus que ses personnages ne le font. C’est dommage, car c’est cela qu’il eût fallu creuser, tant l’identité qui transparaît dans le récit n’est pas tant d’ordre sexuel que socio-économique, caractéristique moins d’une époque que d'un milieu où la question du choix n’est que celle de l’ajournement ou non du désir. Au lieu de cela l’auteur demeure dans la description, au mieux dans le constat, sans parvenir à franchir le pas. Même l’origine de leur homosexualité, pourtant ancrée dans leur histoire, n’est pas réellement explicitée : « ça lui est venu comme ça ».
Or ces personnages ont bien plus de choses en commun qu’on ne pourrait le croire : ils appartiennent au même milieu, ont le même âge, font les mêmes études, sont attirés par les gens du même sexe. Finalement le peu de différences qui les séparent leur permet encore de se rapprocher. D’ailleurs la débauche elle-même à ses limites : d’un côté l’interdit professoral n’est pas une question d’âge mais de règlement, de l’autre l’expression de leurs débordements sexuels est elle-même modérée par tout un arsenal de métaphores et de comparaisons. Au point qu’Elvire et Jeremy apparaissent davantage comme des camarades que comme des amants, hypothèse que semble corroborer l’illustration de couverture.
Toutefois, si l’on peut regretter certains travers néanmoins propres au roman contemporain, il faut reconnaître à l’auteur d’Elvire et Jeremy le mérite de n’avoir pas totalement cédé à la facilité du genre. Ainsi le style de ce premier roman est intéressant et comporte d’excellentes trouvailles. Somme toute l’ensemble est charmant, léger, anodin comme peut l’être un parfum et, à l’égal de l’Air du Temps, il convient parfaitement à l’esquisse de ces beaux et riches jeunes gens qui font des drames pour rien mais pour qui rien n’est tragique finalement.
Retrouvez cette critique sur Libfly.

jeudi 1 septembre 2011

Blog Day : panorama


Le Blog Day c’est un peu comme la Semaine Internationale du Livre sur Facebook (ou comme le père Noël) : personne n’en connaît vraiment l’origine (au point que certains esprits retors douteraient même de leur existence !)
Ce qui ne nous empêche nullement de commémorer l’évènement(avec plus ou moins de succès) chaque 31 août (décembre en ce qui concerne Noël, notez-le, ça peut servir). Pour le reste l’idée est la même : partager (en ce qui concerne Noël je ne m’avancerais pas).


Concrètement, selon le site qui fait autorité en la matière (non pas Coca-Cola mais http://www.blogday.org/fr.htm), il s’agit de découvrir, de présenter, de recommander 5 blogs.
Un blog (contraction de Web log) étant en quelque sorte un journal en ligne, il constitue à la fois une activité en soi (oui, cela prend du temps d’écrire et de mettre en forme ce que vous voyez là) et un reflet de nos activités j’ai un peu dérogé à la règle en choisissant de vous présenter ici non seulement CINQ blogs parmi mes favoris (le choix était difficile, j’ai misé sur l’éclectisme pour les départager) mais aussi TOUS les autres blogs de mes contacts (pour ne pas faire de jaloux, c’est Noël après tout !)

J'espère que vous y trouverez votre bonheur et que, si tel est le cas, vous répandrez à votre tour la bonne nouvelle ainsi que les liens que vous aurez choisis ou découverts au hasard des clicks ! Happy Blog Day à tous et Enjoy Bloguy Blogua !
CES CINQ BLOGS LES VOICI, DANS LE DESORDRE :
http://mespetitesfables.blogspot.com/Un must, réalisé avec brio par une journaliste sympathique et engagée dont la personnalité n'a d'égal qu'un goût sûr en toutes choses !
http://www.legaliondesetoiles.com/Embarquez à bord du Galion pour un voyage au coeur de l'animation, de la science-fiction, de la fantasy, du rêve, de l'aventure, de l'espace !
http://jotmanbook.blogspot.com/Un jeune chroniqueur plein d'avenir, impressionnant tant pas sa passion que par son professionnalisme. A suivre absolument !
http://un-garcon-agressif.blogspot.com/Une plume exceptionnelle, sensible et acérée, des écrits qui ne nous laissent pas indemnes. Un garçon intelligent, agressif par son talent !
http://baroufs.wordpress.com/ Un blogueur sympathique, vif, curieux et ô combien prolifique qui traite finement et à un rythme endiablé tout un tas de sujets surprenants !
ET LES AUTRES, PAR CATEGORIES :
Blogs d'Auteurs :
Blogs de Lecteurs :
http://bouquinovore.blogspot.com/ http://bulledepomme.blogspot.com/ http://parfumsdelivres.blogspot.com/ http://adalana.wordpress.com/ http://actualitte.com/blog/sophielit/ http://spocky-qui-lit.blogspot.com/ http://lesbavardagesdesophie.over-blog.com/ http://betweendandr.blogspot.com/ http://archessia.over-blog.com/ http://mazel-annie.blogspot.com/ http://souslefeuillage.blogspot.com/ http://batifolire.canalblog.com/ http://mabiblio1988.blogspot.com/p/bienvenue.html http://bibliophilie.blogspot.com/ http://aperto.libro.over-blog.com/ http://chezradicale.canalblog.com/ http://ivre.de.livre.chroniques.over-blog.com/ http://dautresplumes.com/ http://laplumeetlapage.hautetfort.com/ http://bookablok.blogspot.com/ http://bookenstock.blogspot.com/ http://areader.over-blog.com/ http://mutietseslivres.wordpress.com/ http://livres-et-mots.eklablog.com/ http://bloghost.hautetfort.com/ http://livresque.over-blog.net/ http://les-lectures-de-mina.over-blog.com/ http://lecturissime.over-blog.com/ http://www.leslecturesdeliyah.com/ http://www.bricabook.com/ http://liliebook.blogspot.com/ http://partage-lecture.over-blog.com/ http://leschroniquesdemadoka.over-blog.com/ http://jelisjecritique.wordpress.com/ http://addiction-books.blogspot.com/ http://latitebibliothequedepoupoune.blogspot.com/ http://www.vendredilecture.com/ http://www.theburiedtalent.com/ http://histoire-de-livres.over-blog.com/ http://readingmarmotte.wordpress.com/ http://www.bibliotheca.be/ http://mya.books.over-blog.com/ http://livres-a-pleines-dents.blogspot.com/ http://ecrire.over-blog.com/ http://www.leslecturesdemartine.com/ http://aupaysdeslivres.over-blog.com/ http://www.laruellebleue.com/ http://milleetunepages.canalblog.com/ http://lagrandestef.over-blog.com/ http://oeildailleurs.blogspot.com/ http://lacavernedankya.canalblog.com/ http://bibliotextes.blogspot.com/ http://bibliotheque-quilittout.over-blog.com/ http://au-milieu-des-livres.over-blog.com/ https://www.facebook.com/fanadefantasy?sk=info http://auxpitybouquins.wordpress.com/
Autres Blogs :
Note de l'auteur : Oui, je sais, ici c'est un peu l'Ecole des Fans, tout le monde gagne. Alors évidemment le défi étant déjà plus que compliqué à relevé je n’ai partagé l’article directement sur fb qu’avec les 5 en questions ce qui veut dire que vous y êtes peut-être sans même le savoir ! Si vous n’y êtes pas ce peut-être un oubli de ma part, sachant néanmoins que j’ai tenu à mettre en avant des blogueurs plutôt que des professionnels, sociétés ou éditeurs; Si tel n’est pas votre cas, n’hésitez pas à me le faire savoir, je vous rajouterai volontiers ! ;)